Expositions Passées

« MATÉRIA »

Olivier Placet

Exposition du 16 juin au 12 septembre 2020 (prolongement)

La galerie est ouverte du mardi au samedi

« Dans l’œuvre d’Olivier Placet, constante est sa recherche de l’épure, de l’instantané mythique qui saisirait l’essence poétique, vitale, des lieux et des choses. Alors qu’il fait œuvre de maîtrise et de calcul minutieux, Olivier Placet sait exactement quoi faire et quand le faire pour obtenir le résultat qu’il veut, tout en désirant secrètement l’accident, l’instant qui échappe. C’est au cœur de cette contradiction que son œuvre prend forme entre art de commande et affirmation de liberté.

Dans ses clichés, grand est le respect de la simplicité parfaite de certaines formes plastiques. Avec ses objectifs, Olivier Placet s’approche au plus près de la texture, entre dans la structure de la matière qu’il transcende essentiellement par la lumière. Une lumière environnante et souvent traversante. Son invention est de laisser se déployer le mystère des fibres qui deviennent autant de compositions abstraites parfaitement organisées par la biologie ou la mécanique. »

Bernard Garnier de Labareyre

Journal d’un confinement printemps 2020

Photographe professionnel toulonnais, je me retrouve durant cette période de confinement cloîtré dans l’espace clos de ma maison, par chance je possède un jardin et il faut bien reconnaître que le printemps est la saison idéale pour l’épanouissement de la végétation.

Je m’attache donc à photographier chaque jour un végétal de mon jardin, de cette série naît un herbier composé de plus d’une soixantaine d’images dont je vous présente aujourd’hui un extrait. La règle est simple, même cadrage, même lumière, même couleur de fond pour chaque photographie. Pas d’artifices, le végétal, seulement le végétal…
Cette expérience nous fait prendre conscience de la richesse botanique que peut contenir un espace aussi restreint.
Richesse, beauté et perfection trois constances que nous livre la nature.

Olivier Placet, 29 mai 2020

Papiers

Parmi les sujets d’Olivier Placet, il en est un favori : c’est le papier. Matière à laquelle il rend hommage depuis 20 ans à la fois comme sujet de l’œuvre et matrice de l’œuvre.

Photographier du papier qui devient lui-même papier est pour Olivier Placet un acte obsessionnel.
En nait une opération alchimique où la valeur de l’un se transmute en la valeur de l’autre.
Deux valeurs équivalentes où la magnificence de la matière de cette invention fondamentale de la pâte à papier égale la sublimation qu’il en fait dans ses tirages imprimés. Papier dans tous ses états. Papier primitif qui fait fond dans un univers de milliards d’images virtuelles qui font figure de papillons éphémères.

Villes Portuaires, mélancoliques et méditerranéennes, qui résonnent avec l’âme de toulonnais d’Olivier Placet

Toulon

Olivier Placet

Né en 1964 à Toulon, Olivier PLACET a débuté la photographie à l’âge de dix-neuf ans.Spécialiste de la lumière et des prises de vue en studio, il prête son talent à de grandes agences de publicité et des marques internationales.Régulièrement il quitte l’univers numérique de son atelier pour se consacrer à la publication d’ouvrages et de reportage.

www.olivier-placet.com

Un portrait d’Olivier pendant son travail en studio

Publications

Papier(s), Editions du Seuil, 2000
Andalousies, Editions du Bec en l’air, 2005
Orgues, « le choeur des Anges », Editions du bec en l’air, 2006
Materia, Editions du bec en l’air, 2009
Distance, Editions Aréa, 2011
Sous le pli du drapeau, Editions du bec en l’air 2016

Expositions

« Orgues », Musée de Salagon, Ville de Mane, 2005
« L’Andalousie », Château Catinat, Ville de Saint Gratien, 2007
« Papier(s) », Hôtel Volant, Ville de Manosque, 2010
« Villes Portuaires », Galerie Aréa lors des Rencontres photographiques du Xème, Paris, 2011
“Papier(s)(S) Villa violet 75007 Paris,2014 « MATERIA » Villa Violet 75007 Paris, 2019

« Œuvres vives »

Charlotte B. Lacordaire

Reprise de l’exposition prévue le 19 mai – elle durera jusqu’au 12 juin 2020
Vernissage le vendredi 6 mars à partir de 18h

« Les œuvres vives »  d’un navire sont la partie immergée de la coque par opposition aux « œuvres mortes »  qui sont tout ce qui dépasse de l’eau. Elles sont considérées comme vives car elle contribuent à la bonne marche du bateau et à sa pérennité, alors que «  les œuvres mortes » n’ont pas d’utilités en terme de navigation.

Définition selon Larousse

La conception et la mise en œuvre d’un voilier high-tech me conduisent à fréquenter les chantiers navals. Sous les coques, je m’imprègne de cet univers de couleurs superposées, usées, lavées, corrodées par la mer.
A travers mon objectif je saisis le travail de l’homme et de la mer, pour en extraire une œuvre picturale photographique. Chaque coque de bateau est à elle seule une source d’inspiration où je trouve matière à exprimer mes émotions

Charlotte B. Lacordaire

« Œuvres vives 05 »

« Œuvres vives 14 »

« Œuvres vives 04 »

« Téhéran – Toulon »

Aïda Ganjipour

Exposition du 10 décembre 2019 au 2 février 2020

Aïda Ganjipour vient d’Iran. Et plus précisément de Kerman, ville du sud-est de l’antique Perse aux portes du désert. Une cité où les fontaines en terrasses et la végétation luxuriante du sublime jardin de Shazadeh côtoient l’aridité minérale la plus dure.
Cette dualité se retrouve dans la formation d’Aïda, à la fois architecte et photographe. Cette dualité structure son travail, son art, exposé à de nombreuses reprises dans sa ville natale comme à Téhéran.

A l’image de l’eau du jardin de Shazadeh et du sable du désert vivant côte-à-côte, c’est bien la dualité de notre condition terrestre qu’immortalise Aïda.
Et l’éternel triomphe de cette fugace beauté.

« Espoir »

Aïda Ganjipour : Un talent photographique en résidence à Toulon.
Elle est passée un après-midi d’hiver à la Galerie, l’année dernière, il pleuvait, le temps s’était mis au froid. Elle avait dans son sac quelques tirages, six ou sept, sur un papier quelconque. Des personnages vus à travers des vitres constellées de
gouttes de pluie. Magnifique.

Pluie – Ooraman

Elle s’excusait de ne me montrer que ces quelques images, mais les tirages sont onéreux et elle n’avait pas les moyens financiers d’en faire davantage.
Elle s’excusa encore, m’expliquant que toutes ses photos étaient prises avec un smartphone, le sien, de qualité moyenne.

« Liberté »

Impressionné par la force de ces quelques images, j’ai voulu visionner sur mon écran toutes celles qu’elle avait stockées sur une clé. Il nous a paru évident de présenter son magnifique travail à la Galerie.
Aujourd’hui, nous avons la chance de vous faire découvrir les superbes photographies d’Aïda Ganjipour.

Pierre-Jean Rey, Directeur artistique de la Galerie 15

« Le souffle »

« Le Temps »

« Aïda dans le miroir »
Nous avons édité un livre de 40 photos d’Aïda dans lesquelles elle se met en scène – parfois elle se « glisse » – dans des environnements très variés. Le livre contient des photos au format 30x30cm. Il est produit en édition  limitée à 30 exemplaires et proposé dans un coffret sur mesure au prix de 160€.
 

« SUR LES TRACES DE BUREN »

Photographies de Pierre Vidal

Exposition du 30 octobre au 7 décembre 2019

Cité Radieuse
La Cité Radieuse, le Corbusier. Marseille
Exposition Daniel Buren

Pierre-Jean Rey

exposition BUREN - cité radieuse Marseille_L1000203

Exposition Buren, Cité Radieuse, Marseille

Un des privilèges de l’art est d’ouvrir le regard. De proposer des visions particulières du monde, un point de vue singulier qui librement donne à ressentir, qu’il idéalise ou choque, un langage indicible que l’on ignore ou qui trouve écho et que l‘on emporte en soi. En rencontrant les œuvres de Buren, la sensibilité de Pierre Vidal a gardé un filtre que son talent photographique a transfiguré. De l’acuité de son regard, de son humour et de son empathie, Il a fait naitre des œuvres émouvantes et très personnelles.

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Fondation Louis Vuitton, Paris

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Vallée de L’Omo, Éthiopie

Musée, Madère

« More Than Meets the Eye »

Günther Hahne

1er aout – 15 Septembre 2019
Vernissage le 1er aout à partir 18h30

Günther est né à Weinheim en Allemagne. Après une vie consacrée à la recherche en biologie moléculaire des plantes, pendant longtemps au CNRS, il trouve aujourd’hui plus de temps pour sa passion, la photographie. Il est membre de l’Association des Artistes indépendants d’Alsace (AIDA).

Pierre-Jean Rey, directeur artistique de la Galerie 15, décrit sa rencontre avec Günther ainsi:

linfini
« L’Infini »

« La rencontre avec Günther s’est faite à la Galerie, un jour de pluie d’hiver, il faisait froid, très peu de passants, encore moins de curieux.
L’âme de la galerie n‘était pas au mieux quand j’ai vu entrer Günther, un grand sourire et quelques photos à me montrer contenues dans ce qu’on appelle aujourd’hui une clé.
Une vrai surprise de découvrir ses mondes photographiques classés par thèmes, chacun précis et superbement travaillés.
 J’ai choisi d’en montrer quatre  très différents les uns des autres sur une multitude, le choix était difficile.

Günther est un vrai coup de cœur et je suis heureux de voir ses œuvres aux murs de la Galerie.
Je vous souhaite autant de plaisir que j’ai eu quand vous les découvrirez. »

Günther dit à propos de son approche à la photographie : « A travers mes images photographiques, j’essaie de transmettre surtout l’émotion, l’ambiance de la situation, telle que je l’ai ressentie au moment de la prise de vue. Mon ressenti peut être essentiellement esthétique, et s’exprimer à travers une composition très graphique ; il peut aussi être très émotionnel, allant au-delà de la fidèle représentation du sujet réel, et ainsi stimuler l’imaginaire. »

« Apparences 2 »

« La photographie permet de capturer la réalité de différentes manières. Deux des éléments majeurs qui influent sur notre perception d’une image photographique sont le contenu – la représentation de la réalité que transmet l’image – et la composante émotionnelle, créée par la composition, la matière et le jeu des couleurs – et de l’abstraction. »

« Marseille 16 »

« L’impact d’une image sur l’observateur est le résultat d’une subtile interaction entre ces deux éléments. Les séries exposées ici explorent différents équilibres de ces deux composantes, allant du réaliste à l’abstrait. Certaines représentent une réalité facilement reconnaissable ; d’autres tendent vers une abstraction qui laisse une pleine liberté d’imagination à celui qui les regarde. »

« Givre 5 »

Vous trouvez le site Web de Günther Hahne ici

« Océans intérieurs »

Stéphane Margolis

27 juin – 27 juillet 2019
Vernissage le 26 juin à partir de 18h

Stéphane est né à Hyères.
Il vit et travaille à Paris.

Pendant plusieurs années, Stéphane Margolis a étudié l’ikebana. Cet art du bouquet traditionnel japonais recherche, par les lignes et les agencements, à symboliser un monde à l’équilibre dans sa pluralité. Pour tendre vers cette harmonie originelle, l’ikebana insiste sur l’asymétrie, l’espace et la profondeur et, pour ce faire, ne se cantonne pas qu’à présenter la fleur : il valorise aussi les feuilles, les tiges et le vase. Cette notion d’arrangement semble avoir particulièrement marqué la pratique de Stéphane Margolis, l’attirant de plus en plus du côté de l’objet et de sa mise en scène que de la fleur pour elle-même.

« Le Chant »

Les vases, qu’il chine et collectionne, en particulier ceux de Vallauris datant des années 1950-1960, ont petit à petit pris une place prépondérante dans son œuvre jusqu’à en devenir le sujet principal. Les fleurs discrètes puis absentes, ont été remplacées par des éléments de nature animale, végétale ou architecturale tels que des queues de poisson, du corail, des plantes exotiques ou des colonnes. Le bouquet s’est transformé en paysage, l’installation en invitation au voyage. Les sculptures donnent l’impression du rêve et effleurent la nature morte ou le cadavre exquis sans les accoster tout à fait. Ce déplacement de et par l’objet n’est pas sans rappeler les travaux des surréalistes. Stéphane Margolis cite d’ailleurs André Breton comme une inspiration majeure : il avait la capacité de toujours voir dans les objets une porte lui permettant de rentrer dans un autre monde.

Expositions solo

2017
Terra Incognita, Galerie Iconoclastes, Paris
Les vases communicants, Galerie 12 MAIL, Paris

2016
Art Market Hampton, Bridgehampton Museum, NY, USA
Géothermie, Projects+Gallery, St Louis, MO, USA

2015
Joyce Gallery, Paris
Joyce Gallery, Hong Kong, Chine

Expositions de groupe

2019
Parcours St Germain, La fleur de l’art, Paris

2018
Décor #1, Showroom Mathias Kiss, Paris

2017
Christmas Silence, Galerie Joyce, Paris
Bonjour Monsieur Magritte, Galerie Mazel, Bruxelles, Belgique.

2016
Surnaturel, Collaboration avec Charlie Le Mindu, Résidence artistique au Domaine du Bois Buchet, France
Charlie Le Mindu, Sculptures Capillaires, La Base Sous-Marine, Bordeaux
Charliewood, Palais de Tokyo, Paris
Futur Archaïque, Mudac, Lausanne, Suisse

2015
Sofa Art Fair, Chicago, USA
Pergola, Galerie Le Coeur, Paris
D’Days, Galerie Joseph, Paris
Futur Archaïque, Musée du Grand Hornu, Boussu, Belgique
Maison & Objet, Paris

2014
Maison & Objet, Paris (janvier)
Maison & Objet, Paris (septembre)

Pour plus d’information : www.stephanemargolis.com

« Fond Marin II »

« Transfiguration »

Clothilde Matta

9 mai – 22 juin

Clothilde Matta est à la fois photographe, artiste plasticienne et actrice. Façonnée par une double formation Beaux-Arts / Théâtre, elle aime brouiller les pistes en mélangeant plusieurs disciplines artistiques au sein d’un même projet. Elle crée des liens arts plastiques et arts vivants : photographie, cinéma, théâtre, peinture. Pour elle tout entre en résonance, l’un n’existe pas sans l’autre.

En novembre 2018 elle est Lauréate du YOUNG TALENTS PHOTO PRIZE de Fotofever et lauréate du prix du public grâce à sa série « Jealousy of Matter » qu’elle présente au Carrousel du Louvre. En avril elle présentera sa nouvelle série « Transfiguration » à Kyoto pendant Kyotographie 2019.

Transfiguration I

« Ma dernière série « Transfiguration » est le mélange d’une histoire personnelle et de l’histoire universelle. Ce sont les corps de mon intimité et ceux de tous depuis des siècles : les statues du Louvre. Elle est l’accumulation de strates, mélanges de plusieurs temporalité et espaces. A travers la pellicule je cherche à matérialiser le conflit psychique : le combat d’éros et de thanatos. Selon Georges Bataille la connaissance de l’érotisme ou de la religion demande une expérience personnelle, égale et contradictoire de l’interdit et de la transgression. « L’érotisme en son ensemble est infraction à la règle des interdits: c‘est une activité humaine. C’est la sensibilité religieuse , qui lie toujours étroitement le désir et l’effroi, le plaisir intense et l’angoisse… »
Avec mon appareil je transgresse une norme établie, je mélange l’animé et l’inanimé: entre rêve et réalité – jeu de représentation et de fantasme. Je bouscule les normes d’une sensualité établie, simplifiée, en mélangeant la pierre et la chair, le réel et la fiction, le sacré et le profane. »

Clothilde Matta

Transfiguration II

Transfiguration VII

Reflets

Hans-Josef Jeanrond
4 avril – 4 mai 2019

 » Heaven’s Gate ?  » La Défense, 2013

« Secular Cathedrals I » : MuCEM, 2014

« Secular Cathedrals III » : Institut du Monde Arabe, 2015

« Les reflets déconstruisent les bâtiments et autres structures créés par l’homme, ils ne laissent qu’une image fugace, évoquant ainsi la nature éphémère des plus fières constructions. 
A l’inverse, les reflets peuvent créer de nouveaux espaces et leur donner de l’ampleur au-delà du réel dans l’œil du spectateur.

Les reflets éphémères s’insèrent dans notre mémoire jusqu’à y représenter des lieux et constructions d’origine. Ils remplacent les images « réelles », nettes et précises que nous avons pu avoir en tête avant.
Ainsi, ces images évoquent la question : comment voyons-nous et comment notre façon de voir agit-elle sur notre mémoire et notre pensée ? »

Hans-Josef Jeanrond

Rétrospective

Du 7 au 30 mars 2019

Cette rétrospective reprend quelques photos des expositions passées de la Galerie, illustrant le parcours que nous avons pu accomplir grâce au soutien de nos membres, mécènes et des acquéreurs de photos.

Rotha Suong

Née au Cambodge à Phnom Penh. À l’issue d’un cursus de trois ans
d’études de la photographie, elle est tout de suite engagée comme
photographe attitrée de l’association « Toutes à l’école ». Sélectionnée
sur dossier, elle était la première invitée en résidence par la Galerie
15.

Dandara Bettini

Après Rotha Suong, c’est au tour de Dândara Nunes Bettini, venue du
Brésil, d’exposer ses photos « toulonnaises » sur les murs de la Galerie
15.
La photographie s’impose à elle comme le plus beau moyen de partager sa
fascination pour le foisonnement de vies multiples de sa ville, de
témoigner de sa perception du quotidien, des lieux et les êtres qui les
animent.

Anna Kaminka

Troisième jeune photographe invitée par la galerie, Anna revisite des
lieux de son enfance avec son appareil photo. Son exposition a été
intitulée « Fragments d’enfance ».

Bertrand Lesort

Bertrand Lesort a navigué toutes les mers du globe, des Caraïbes à la
mer de Chine et des bancs de Terre-Neuve aux chenaux de Patagonie. C’est
là, sur mer et dans les ports, que son regard sur le monde s’est forgé
et que sa sensibilité artistique s’est affirmée. Étonnamment, son
travail exposé se concentre sur un seul endroit : la jetée du Lido au
Mourillon (Toulon). Ce travail de longue haleine, « densifié » par un
arrangement de photos en triptyques, a rencontré un grand succès.

Jacques Asper

« Un créateur dans les nuages »
Paréidolies et palimpsestes numériques – un travail considérable sur ses images et leur portée symbolique

L’Aventure du Jazz

Portraits de musiciens pris pendant le tournage du film « l’Aventure du Jazz » réalisé par Louis Panassié

« Entre les Murs »

Exposition de photos d’Eric Pineau

Exposition du 11/12/2018 au 23/02/2019

MUR 54

Le talent photographique d’Éric Pineau a le pouvoir d’arrêter le regard sur des lieux que nous pensions sans intérêt. Il y révèle des œuvres insoupçonnées, des paysages d’une troublante beauté. Il affute notre regard et nous rend aptes à percevoir des merveilles offertes, auxquelles nous étions aveugles.

Les photographies d’Éric Pineau m’ont appris à regarder ma ville autrement. 

Pierre-Jean Rey.

 » Tous ces clichés ont été pris à Toulon. C’est pourquoi je suis flatté
de les exposer pour la première fois ici, dans cette ville. Si, à fortiori, le Street Art est né aux États-Unis, le hasard fait bien les choses en me permettant de les montrer au cœur du “Petit Chicago”

« Ces images sont le fruit, d’une part, du travail sisyphéen des employés municipaux en charge de faire disparaître les tags et les graffitis des murs et le résultat, d’autre part, de mon approche personnelle. Celle-ci consiste à révéler le travail des sus-nommés employés qui, parfois avec talent, composent de véritables petits chefs-d’œuvre. Ils recouvrent au rouleau souvent, au pinceau quelquefois,ce que l’art pictural de la rue nous propose de bon (ou moins bon). La Ville n’aime pas les couleurs sur ses murs et s’empresse de les dissimuler. La Ville veut se repentir de cette débauche de couleurs. »

          « Le repentir… C’est aussi le nom qui désigne l’acte qui consiste, en peinture, à repeindre une partie d’une œuvre afin de l’améliorer. Le grand Léonard lui-même s’y est adonné sur la plus célèbre de ses toiles.
          Cette série de photographies nous donne à voir que le Street Art, dans son acception la plus large,est une preuve que la Ville bouge, évolue sans cesse, prend des formes qu’on attendait pas et qu’elle veut parfois cacher ce qu’elle engendre. À vouloir dissimuler ou ignorer certaines formes d’expression on peut parfois en générer d’autres, tout aussi inattendues. La Ville trouvera-t-elle le salut dans le repentir…? « 

Eric Pineau

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