Expositions Passées

« More Than Meets the Eye »

Günther Hahne

1er aout – 15 Septembre 2019
Vernissage le 1er aout à partir 18h30

Günther est né à Weinheim en Allemagne. Après une vie consacrée à la recherche en biologie moléculaire des plantes, pendant longtemps au CNRS, il trouve aujourd’hui plus de temps pour sa passion, la photographie. Il est membre de l’Association des Artistes indépendants d’Alsace (AIDA).

Pierre-Jean Rey, directeur artistique de la Galerie 15, décrit sa rencontre avec Günther ainsi:

linfini
« L’Infini »

« La rencontre avec Günther s’est faite à la Galerie, un jour de pluie d’hiver, il faisait froid, très peu de passants, encore moins de curieux.
L’âme de la galerie n‘était pas au mieux quand j’ai vu entrer Günther, un grand sourire et quelques photos à me montrer contenues dans ce qu’on appelle aujourd’hui une clé.
Une vrai surprise de découvrir ses mondes photographiques classés par thèmes, chacun précis et superbement travaillés.
 J’ai choisi d’en montrer quatre  très différents les uns des autres sur une multitude, le choix était difficile.

Günther est un vrai coup de cœur et je suis heureux de voir ses œuvres aux murs de la Galerie.
Je vous souhaite autant de plaisir que j’ai eu quand vous les découvrirez. »

Günther dit à propos de son approche à la photographie : « A travers mes images photographiques, j’essaie de transmettre surtout l’émotion, l’ambiance de la situation, telle que je l’ai ressentie au moment de la prise de vue. Mon ressenti peut être essentiellement esthétique, et s’exprimer à travers une composition très graphique ; il peut aussi être très émotionnel, allant au-delà de la fidèle représentation du sujet réel, et ainsi stimuler l’imaginaire. »

« Apparences 2 »

« La photographie permet de capturer la réalité de différentes manières. Deux des éléments majeurs qui influent sur notre perception d’une image photographique sont le contenu – la représentation de la réalité que transmet l’image – et la composante émotionnelle, créée par la composition, la matière et le jeu des couleurs – et de l’abstraction. »

« Marseille 16 »

« L’impact d’une image sur l’observateur est le résultat d’une subtile interaction entre ces deux éléments. Les séries exposées ici explorent différents équilibres de ces deux composantes, allant du réaliste à l’abstrait. Certaines représentent une réalité facilement reconnaissable ; d’autres tendent vers une abstraction qui laisse une pleine liberté d’imagination à celui qui les regarde. »

« Givre 5 »

Vous trouvez le site Web de Günther Hahne ici

« Océans intérieurs »

Stéphane Margolis

27 juin – 27 juillet 2019
Vernissage le 26 juin à partir de 18h

Stéphane est né à Hyères.
Il vit et travaille à Paris.

Pendant plusieurs années, Stéphane Margolis a étudié l’ikebana. Cet art du bouquet traditionnel japonais recherche, par les lignes et les agencements, à symboliser un monde à l’équilibre dans sa pluralité. Pour tendre vers cette harmonie originelle, l’ikebana insiste sur l’asymétrie, l’espace et la profondeur et, pour ce faire, ne se cantonne pas qu’à présenter la fleur : il valorise aussi les feuilles, les tiges et le vase. Cette notion d’arrangement semble avoir particulièrement marqué la pratique de Stéphane Margolis, l’attirant de plus en plus du côté de l’objet et de sa mise en scène que de la fleur pour elle-même.

« Le Chant »

Les vases, qu’il chine et collectionne, en particulier ceux de Vallauris datant des années 1950-1960, ont petit à petit pris une place prépondérante dans son œuvre jusqu’à en devenir le sujet principal. Les fleurs discrètes puis absentes, ont été remplacées par des éléments de nature animale, végétale ou architecturale tels que des queues de poisson, du corail, des plantes exotiques ou des colonnes. Le bouquet s’est transformé en paysage, l’installation en invitation au voyage. Les sculptures donnent l’impression du rêve et effleurent la nature morte ou le cadavre exquis sans les accoster tout à fait. Ce déplacement de et par l’objet n’est pas sans rappeler les travaux des surréalistes. Stéphane Margolis cite d’ailleurs André Breton comme une inspiration majeure : il avait la capacité de toujours voir dans les objets une porte lui permettant de rentrer dans un autre monde.

Expositions solo

2017
Terra Incognita, Galerie Iconoclastes, Paris
Les vases communicants, Galerie 12 MAIL, Paris

2016
Art Market Hampton, Bridgehampton Museum, NY, USA
Géothermie, Projects+Gallery, St Louis, MO, USA

2015
Joyce Gallery, Paris
Joyce Gallery, Hong Kong, Chine

Expositions de groupe

2019
Parcours St Germain, La fleur de l’art, Paris

2018
Décor #1, Showroom Mathias Kiss, Paris

2017
Christmas Silence, Galerie Joyce, Paris
Bonjour Monsieur Magritte, Galerie Mazel, Bruxelles, Belgique.

2016
Surnaturel, Collaboration avec Charlie Le Mindu, Résidence artistique au Domaine du Bois Buchet, France
Charlie Le Mindu, Sculptures Capillaires, La Base Sous-Marine, Bordeaux
Charliewood, Palais de Tokyo, Paris
Futur Archaïque, Mudac, Lausanne, Suisse

2015
Sofa Art Fair, Chicago, USA
Pergola, Galerie Le Coeur, Paris
D’Days, Galerie Joseph, Paris
Futur Archaïque, Musée du Grand Hornu, Boussu, Belgique
Maison & Objet, Paris

2014
Maison & Objet, Paris (janvier)
Maison & Objet, Paris (septembre)

Pour plus d’information : www.stephanemargolis.com

« Fond Marin II »

« Transfiguration »

Clothilde Matta

9 mai – 22 juin

Clothilde Matta est à la fois photographe, artiste plasticienne et actrice. Façonnée par une double formation Beaux-Arts / Théâtre, elle aime brouiller les pistes en mélangeant plusieurs disciplines artistiques au sein d’un même projet. Elle crée des liens arts plastiques et arts vivants : photographie, cinéma, théâtre, peinture. Pour elle tout entre en résonance, l’un n’existe pas sans l’autre.

En novembre 2018 elle est Lauréate du YOUNG TALENTS PHOTO PRIZE de Fotofever et lauréate du prix du public grâce à sa série « Jealousy of Matter » qu’elle présente au Carrousel du Louvre. En avril elle présentera sa nouvelle série « Transfiguration » à Kyoto pendant Kyotographie 2019.

Transfiguration I

« Ma dernière série « Transfiguration » est le mélange d’une histoire personnelle et de l’histoire universelle. Ce sont les corps de mon intimité et ceux de tous depuis des siècles : les statues du Louvre. Elle est l’accumulation de strates, mélanges de plusieurs temporalité et espaces. A travers la pellicule je cherche à matérialiser le conflit psychique : le combat d’éros et de thanatos. Selon Georges Bataille la connaissance de l’érotisme ou de la religion demande une expérience personnelle, égale et contradictoire de l’interdit et de la transgression. « L’érotisme en son ensemble est infraction à la règle des interdits: c‘est une activité humaine. C’est la sensibilité religieuse , qui lie toujours étroitement le désir et l’effroi, le plaisir intense et l’angoisse… »
Avec mon appareil je transgresse une norme établie, je mélange l’animé et l’inanimé: entre rêve et réalité – jeu de représentation et de fantasme. Je bouscule les normes d’une sensualité établie, simplifiée, en mélangeant la pierre et la chair, le réel et la fiction, le sacré et le profane. »

Clothilde Matta

Transfiguration II

Transfiguration VII

Reflets

Hans-Josef Jeanrond
4 avril – 4 mai 2019

 » Heaven’s Gate ?  » La Défense, 2013

« Secular Cathedrals I » : MuCEM, 2014

« Secular Cathedrals III » : Institut du Monde Arabe, 2015

« Les reflets déconstruisent les bâtiments et autres structures créés par l’homme, ils ne laissent qu’une image fugace, évoquant ainsi la nature éphémère des plus fières constructions. 
A l’inverse, les reflets peuvent créer de nouveaux espaces et leur donner de l’ampleur au-delà du réel dans l’œil du spectateur.

Les reflets éphémères s’insèrent dans notre mémoire jusqu’à y représenter des lieux et constructions d’origine. Ils remplacent les images « réelles », nettes et précises que nous avons pu avoir en tête avant.
Ainsi, ces images évoquent la question : comment voyons-nous et comment notre façon de voir agit-elle sur notre mémoire et notre pensée ? »

Hans-Josef Jeanrond

Rétrospective

Du 7 au 30 mars 2019

Cette rétrospective reprend quelques photos des expositions passées de la Galerie, illustrant le parcours que nous avons pu accomplir grâce au soutien de nos membres, mécènes et des acquéreurs de photos.

Rotha Suong

Née au Cambodge à Phnom Penh. À l’issue d’un cursus de trois ans
d’études de la photographie, elle est tout de suite engagée comme
photographe attitrée de l’association « Toutes à l’école ». Sélectionnée
sur dossier, elle était la première invitée en résidence par la Galerie
15.

Dandara Bettini

Après Rotha Suong, c’est au tour de Dândara Nunes Bettini, venue du
Brésil, d’exposer ses photos « toulonnaises » sur les murs de la Galerie
15.
La photographie s’impose à elle comme le plus beau moyen de partager sa
fascination pour le foisonnement de vies multiples de sa ville, de
témoigner de sa perception du quotidien, des lieux et les êtres qui les
animent.

Anna Kaminka

Troisième jeune photographe invitée par la galerie, Anna revisite des
lieux de son enfance avec son appareil photo. Son exposition a été
intitulée « Fragments d’enfance ».

Bertrand Lesort

Bertrand Lesort a navigué toutes les mers du globe, des Caraïbes à la
mer de Chine et des bancs de Terre-Neuve aux chenaux de Patagonie. C’est
là, sur mer et dans les ports, que son regard sur le monde s’est forgé
et que sa sensibilité artistique s’est affirmée. Étonnamment, son
travail exposé se concentre sur un seul endroit : la jetée du Lido au
Mourillon (Toulon). Ce travail de longue haleine, « densifié » par un
arrangement de photos en triptyques, a rencontré un grand succès.

Jacques Asper

« Un créateur dans les nuages »
Paréidolies et palimpsestes numériques – un travail considérable sur ses images et leur portée symbolique

L’Aventure du Jazz

Portraits de musiciens pris pendant le tournage du film « l’Aventure du Jazz » réalisé par Louis Panassié

« Entre les Murs »

Exposition de photos d’Eric Pineau

Exposition du 11/12/2018 au 23/02/2019

MUR 54

Le talent photographique d’Éric Pineau a le pouvoir d’arrêter le regard sur des lieux que nous pensions sans intérêt. Il y révèle des œuvres insoupçonnées, des paysages d’une troublante beauté. Il affute notre regard et nous rend aptes à percevoir des merveilles offertes, auxquelles nous étions aveugles.

Les photographies d’Éric Pineau m’ont appris à regarder ma ville autrement. 

Pierre-Jean Rey.

 » Tous ces clichés ont été pris à Toulon. C’est pourquoi je suis flatté
de les exposer pour la première fois ici, dans cette ville. Si, à fortiori, le Street Art est né aux États-Unis, le hasard fait bien les choses en me permettant de les montrer au cœur du “Petit Chicago”

« Ces images sont le fruit, d’une part, du travail sisyphéen des employés municipaux en charge de faire disparaître les tags et les graffitis des murs et le résultat, d’autre part, de mon approche personnelle. Celle-ci consiste à révéler le travail des sus-nommés employés qui, parfois avec talent, composent de véritables petits chefs-d’œuvre. Ils recouvrent au rouleau souvent, au pinceau quelquefois,ce que l’art pictural de la rue nous propose de bon (ou moins bon). La Ville n’aime pas les couleurs sur ses murs et s’empresse de les dissimuler. La Ville veut se repentir de cette débauche de couleurs. »

          « Le repentir… C’est aussi le nom qui désigne l’acte qui consiste, en peinture, à repeindre une partie d’une œuvre afin de l’améliorer. Le grand Léonard lui-même s’y est adonné sur la plus célèbre de ses toiles.
          Cette série de photographies nous donne à voir que le Street Art, dans son acception la plus large,est une preuve que la Ville bouge, évolue sans cesse, prend des formes qu’on attendait pas et qu’elle veut parfois cacher ce qu’elle engendre. À vouloir dissimuler ou ignorer certaines formes d’expression on peut parfois en générer d’autres, tout aussi inattendues. La Ville trouvera-t-elle le salut dans le repentir…? « 

Eric Pineau

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